Aux écoles d’été, un savant mélange de chercheurs et de praticiens

Auteur :CÉRIUM - Nouvelle

L’un des (nombreux) avantages des écoles d’été est d’accueillir une panoplie de conférenciers, ce qui donne accès aux étudiants de chaque école à une multitude d’approches et de points de vue sur un thème commun.

Et au cœur de cette diversité de conférenciers, on retrouve un savant mélange de chercheurs et de praticiens. La theoria rencontre la praxis.

À l’école d’été La géopolitique du monde arabe et des pays du Golfe, par exemple, des professeurs des université d’Oxford, de Singapour et de Zayed côtoient dans le syllabus le négociateur palestinien en chef, la vice-ministre des Affaires étrangères du Qatar et un ex-ambassadeur d’Irak.

Parmi les conférenciers de l’école Gouvernance, ressources naturelles et conflits sociaux-environnementaux: à la recherche de solutions, codirigée par notre fellow Thomas Mulcair et la professeure de sociologie Sara Teitelbaum, on retrouve à la fois les habitués des banquettes parlementaires Geoffrey Kelly, Leah Gazan et Roméo Saganash, de même que des professeurs issus de plusieurs universités au Québec et au Canada, sans oublier les intervenants de diverses organisations de la société civile.

Il n’est pas rare non plus de retrouver des journalistes aguerris dans les plans de cours des dix écoles d’été offertes cette année.

«Au CÉRIUM, la coproduction des connaissances n’est pas un vain mot. Faire avancer le savoir avec les praticiens et les acteurs de l’international est notre raison d’être», rappelle Frédéric Mérand, directeur scientifique du CÉRIUM.

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