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Conférences proposées par Marie-Joëlle Zahar

Comment faire taire les armes?  


Le coût des conflits armés est vertigineux. La violence intercommunautaire fait de 55,000 à 100,000 morts chaque année et, selon le Global Peace Index, rogne près de 14,300 milliards de dollars à l'économie mondiale, soit 12,6% du PIB de la planète. Comment faire taire les armes est donc beaucoup plus qu’une question théorique : elle est fondamentale pour le bien de l’humanité.
Sur base d'une expérience universitaire et pratique de plus de 25 ans dans le domaine, Marie-Joëlle Zahar propose un survol des efforts aujourd’hui déployés visant à mettre fin aux conflits armés. Il s'agit de mieux comprendre les forces et les faiblesses des différentes approches, mais surtout de réfléchir à ce que les citoyens désirant s’impliquer peuvent faire.  



Quel rapport entre femmes et paix? 



Le Canada vient de lancer une politique féministe internationale. Il se joint ainsi à une liste qui s’allonge de pays cherchant à rehausser la participation des femmes dans la vie sociale, économique et politique de leurs pays, mais aussi, et surtout, dans les grands débats et forums de sécurité internationale.
Depuis l'adoption en 2000 de la résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations Unies, de multiples efforts cherchent à promouvoir la participation des femmes dans ce domaine historiquement réservé aux hommes, notamment en ce qui concerne les efforts de résolution des conflits. En même temps, les recherches sur la question tendent à démontrer une forte corrélation entre la participation des femmes et la durabilité des accords de paix.
Se posent alors les questions : quel est l’apport des femmes à la manière dont nous abordons les questions de guerre et de paix? Pourquoi s'intéresser à leur participation? Et que faire pour soutenir les efforts à cet effet?



Afrique et Moyen-Orient: la médiation internationale et la difficile quête de la paix


Malgré une implication soutenue de la communauté internationale, y compris des efforts de médiation des Nations unies, de l'Union africaine et de plusieurs puissances, les conflits contemporains s'avèrent particulièrement difficiles à résoudre. Par exemple, de multiples rencontres à Genève, Moscou, Sotchi, Vienne, Le Caire, Riyad et Astana n'ont pas su mettre fin à la guerre en Syrie. Depuis maintenant plus de deux ans, les efforts de médiation butent contre un mur au Yémen. Et lorsqu'un accord de paix est signé, comme ce fut le cas au Mali ou en République centrafricaine, il peine à éradiquer les violences et à enclencher un changement de cap.
Pourtant, d’autres efforts de médiation ont porté fruit depuis la fin de la guerre froide, au Libéria, en Sierra Leone, en Bosnie. Alors, en quoi le monde de la médiation a-t-il changé? Et quel impact cela aura-t-il sur la quête de la paix?

 

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