Cette année, le CÉRIUM a organisé quatre écoles d'été hors les murs : en France, en Suisse, en Allemagne et au Mexique sur des sujets variés, allant des sexualités et des genres à la diplomatie scientifique, en passant par l'identité culturelle régionale de la Bavière aux recherches sur la ville et les inégalités.

« Cette première édition de l’école d’été Sexualités, genres et migrations, organisée conjointement par l’Université de Montréal et Aix-Marseille Université, a largement dépassé nos attentes. Ce qui m’a le plus marqué, c’est la qualité des échanges entre les étudiant·es, les chercheur·euses et les intervenant·es tout au long de la semaine. En réunissant des perspectives issues de la sociologie, de la santé, du travail social et des études de genre, nous avons créé un véritable espace de réflexion collective où les savoirs académiques, professionnels et expérientiels ont pu dialoguer. Au-delà des apprentissages, cette école d’été a permis de poser les bases de nouvelles collaborations qui, je l’espère, se poursuivront bien au-delà de cette première édition » témoigne Ahmed Hamila, titulaire de l'école d'été qui avait lieu à Marseille, en France.
En Suisse s'est déroulée l'école d'été intitulée Diplomatie scientifique, multilatéralisme et enjeux globaux, en partenariat avec l'Université de Genève. Son titulaire Michel Audet a conclu la semaine par une visite à la Mission permanente du Canada à Genève où tout le groupe a été reçu avec des présentations sur le rôle des diplomates canadiens dans l'écosystème onusien. « Nous avons un groupe extraordinaire, curieux et avide d'en apprendre plus sur la diplomatie scientifique », s'est-il exprimé.
En Allemagne, Regine Strätling a amené les participant(e)s à Ratisbonne et à Munich dans le cadre de son école d'été intitulée Réfléchir sur l'identité culturelle régionale : la Bavière. Dans le passé, « j'ai beaucoup étudié et appris sur la situation allemande d'un point de vue très focalisé sur la capitale, mon but avec cette école d'été était d'élargir mes horizons et d'avoir l'occasion d'être sur place, c'était fantastique !», a raconté l'un des participants, Calvin Le Brun, doctorant en études anglaises à l'UdeM.
Et une toute nouvelle école intitulée Faire des recherches sur la ville : espace public, inégalités et citoyenneté urbaine, vient tout juste de se conclure à Mexico. Les participant(e)s ont eu droit, entre autres, à une promenade commentée consacrée aux anti-monuments féministes, de l'Ange de l'Indépendance jusqu'au Palais des Beaux-arts. « Un privilège », a dit Françoise Montambeault, titulaire de cette école d'été organisée en collaboration avec l'Instituto de Investigaciones Sociales de la UNAM (IIS-UNAM), l'ÉRIGAL et la Chaire de recherche du Canada Participation et Citoyennetés.
Des écoles d'été couronnées de succès, encore cette année, grâce au dynamisme des titulaires et des participant(e)s, et grâce aux bourses de mobilité d'UdeM international octroyées aux étudiant(e)s de l'Université de Montréal !
